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pidric

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About pidric

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MAQUETTISTE EXPERT

MAQUETTISTE EXPERT (7/10)

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  1. C'est vrai ? Sur le site ils n'en parlent pas, pas un mot... Quelle déception, ça fait 30 ans que je n'en manquais aucun...
  2. pidric

    MOTOGP 2020

    Quartararo à nouveau en pole ! MM a déclaré forfait pour la course, c'était un délire total... Il a quand même fait les essais libres aujourd'hui, mais c'est trop dangereux et trop douloureux je suppose.
  3. pidric

    MOTOGP 2020

    Si le médecin du circus constate qu'il est capable de faire des pompes sans trop de problèmes, il ne peut pas l'empêcher de participer.... Mais le médecin qui l'a opéré aurait dû émettre un avis défavorable. Vaste sujet... Comme le dit jeanpaul_ds, son ratio de chute reste très élevé. Une folie à mon sens.
  4. pidric

    MOTOGP 2020

    Il a eu le OK des médecins, il va donc piloter.... Dingue. Risque maximum...
  5. pidric

    MOTOGP 2020

    Quel bonheur cette belle victoire 😍 j'avais jamais vu un Français en gagner une en direct.... Marquez revient demain selon Honda... C'est de l'inconscience. Il doit se méfier fortement de Quarta et tente son va-tout mais à quel prix ???
  6. Superbe réalisation, quelles merveilleuses idées ! bravo
  7. Oui c'est fait exprès sur les entrées des pontons comme on voit sur cette image. Dans mon souvenir il y avait des décals qui le représentait...
  8. Génial ! Quel beau sujet J'aimais beaucoup ce diffuseur arrière, le fameux diffuseur "cathédrale" qui en jetait pas mal !
  9. un superbe sujet qui sera, sans nul doute, très bien réalisé ! Heureux propriétaire du même modèle, je vais suivre ce WIP avec un énorme intérêt 😉
  10. C'est vraiment chouette ta Gordo !
  11. Sauf erreur, il n'y a pas de 1/48 ou de 1/72 ? La place est comptée !
  12. C'est dingue et c'est génial en même temps ! J'admire ce genre de personne ! Quand il dit « collectionner est une part non-négligeable de cette passion. Attendre d'un maquettiste qu'il construise toutes les maquettes qu'il achète, c'est comme demander à un collectionneur de timbres de lécher chaque timbre qu'il se procure, de le coller sur une enveloppe et de la poster» , j'applaudis à tout rompre !!!
  13. J'ignorais complètement que le réalisateur Peter Jackson avait créé sa propre marque de maquettes, concentrée sur les avions de la première Guerre mondiale ! Voici une interview qui date de quatre ans que je trouve très intéressante. Le gars a de l'argent et veut se faire plaisir ! (et nous aussi) Publié le 23/04/2014 à 09:02 - Ouest France Peter Jackson. Il nous raconte sa passion du modélisme Recueilli par Sergeï PAPAIL. Interview de Peter Jackson, le réalisateur néo-zélandais de la trilogie Le seigneur des anneaux et de Le Hobbit, adaptation du roman de J.R.R. Tolkien. Que faites-vous en ce moment ? Je suis dans la salle de montage tous les jours, on travaille sur le troisième volet du Hobbit. J'aime beaucoup ce film et je pense que ce sera le meilleur des trois. Les maquettes Wingnuts Wings sont arrivées sur le marché en 2009. Comment êtes-vous arrivé à ce projet de créer cette marque ? Je n'ai pas pensé à créer une marque en tant que telle. Je n'ai pas vraiment d'intérêt commercial ni de talent pour celà. Je ne suis qu'un grand gosse qui fait des films, et s'ils marchent bien, je me retrouve avec un peu d'argent de poche que je peux consacrer à mes passe-temps ! L'idée est née lorsque Sir Richard Taylor des ateliers Weta (NDLR, qui ont réalisé les maquettes dans Le Seigneur des Anneaux et King Kong), ici en Nouvelle-Zélande, m'a montré leurs premiers exemples de prototypes, ou « imprimante 3D » - telle qu'on la nomme aujourd'hui. Ils pouvaient scanner un objet avec un scanner 3D et en concevoir une parfaite réplique miniature. J'avais été époustouflé par ce qui me semblait être de la science-fiction. Je me mis à réfléchir à toutes les utilisations possibles avec cette technologie. Combiné avec ma passion de toujours qui est de fabriquer des maquettes d'avions en plastique de la Première Guerre Mondiale, et il ne m'a pas fallu longtemps pour me demander si des avions de taille réelle pouvaient être scannés et reproduits en miniature grâce à l'impression en 3D. Au final, aujourd'hui, nous utilisons bien des reproductions en 3D, mais ensuite toutes les pièces sont moulées, et non « imprimées ». Mais c'est l'étincelle qui a tout déclenché. Dès vos premiers kits, les spécialistes de la maquette vous ont classé parmi les meilleures marques sur le marché mondial. Vous avez eu les critiques les plus élogieuses. Des leaders comme Tamiya ou Hasegawa ont, eux, près de 40 ans d'expérience. À quoi attribuez-vous ce succès immédiat ? Plusieurs choses. Pour moi c'est une passion, pas un business. Je veux que Wingnut Wingsproduise les maquettes d'avions de la Première guerre mondiale que j'ai rêvé de m'acheter pendant 40 ans, et non des copies de celles que j'achète depuis le même temps. Ce sont des recherches minutieuses, alliées au moulage par ordinateur, qui nous permet une très grande précision dans la réalisation de nos kits. Je possède de vrais avions de la Première guerre mondiale, et nos maquettes doivent en être de parfaites répliques miniatures. Les membres de notre équipe sont aussi essentiels. Ils associent de grands talents de maquettistes et un réel intérêt pour le sujet. Nous avons bien conscience d'avoir placé la barre très haut, et nous essayons en permanence de nous améliorer pour maintenir notre niveau d'exigence. Vous êtes un passionné de maquettes depuis votre plus jeune âge. Qu'est-ce qui anime cette passion chez vous ? J'en sais autant à ce sujet que n'importe quel maquettiste, c'est-à-dire pas grand-chose ! J'adorais ça quand j'étais gamin, et j'adore toujours. Ma capacité à construire des maquettes est fluctuante, elle dépend de ma disponibilité. L'industrie cinématographique m'offre beaucoup d'avantages financiers, mais elle me prend aussi beaucoup de soirées et de week-end. Mon temps consacré aux maquettes est donc réduit à quelques minutes volées de temps à autre. Comme tous les maquettistes, j'ai une collection croissante de maquettes encore emballées. Mais collectionner est une part non-négligeable de cette passion. Attendre d'un maquettiste qu'il construise toutes les maquettes qu'il achète, c'est comme demander à un collectionneur de timbres de lécher chaque timbre qu'il se procure, de le coller sur une enveloppe et de la poster ! Une chose dont j'ai bien conscience c'est que tout ce que j'aime, et tous mes loisirs d'aujourd'hui, viennent de mes passions d'enfance. Je ne me suis vraiment intéressé à rien de nouveau depuis l'âge de 9 ans. Et ça me va très bien ! Je me sens vraiment comme un grand gamin. Vous souvenez-vous de votre première maquette ? A quel âge avez-vous commencé ? Qui vous a fait découvrir ce passe-temps ? Je ne crois pas que quiconque me l'ait fait découvrir. Mon père n'était pas un maquettiste. Mais j'étais fils unique, alors c'était le passe temps idéal pour toutes ces heures de solitude. En Nouvelle-Zélande, pendant mon enfance, tout ce qu'on trouvait c'était des marques de maquettes comme Airfix ou Revell. Pas grand-chose d'autre. Et les avions de la Première guerre au 1/72e étaient ceux qui me passionnaient le plus. Les maquettes ont fait rêver des générations de gamins dans les années 60 et 70. Quel regard portez-vous sur la maquette plastique aujourd'hui ? Les maquettes Wingnut Wings ont deux priorités très simples : Proposer pour la première fois une maquette très détaillée, telle qu'on pourrait en trouver dans les musées. Être facile à monter. Au fil des années, les maquettes d'avions de la Première guerre mondiale ont pris la mauvaise habitude d'être très difficiles à monter, réservées aux maquettistes chevronnés uniquement. Pas les nôtres ! Je pense aussi à un troisième élément : proposer un bel emballage. La décoration de la boite, le livret de montage... J'ai voulu que ce soit autant de pièces de collection. Étant collectionneur moi-même, j'aime ce genre de choses. Comment intervenez-vous dans la production des maquettes Wingnuts wings ? Aujourd'hui je n'ai plus aucun rôle dans la création des modèles. Mais au début j'y ai accordé un grand intérêt, afin d'aider à établir le style des maquettes. Nous avons aujourd'hui une équipe géniale de concepteurs et de créatifs, bien plus compétents que moi. J'ai juste le plaisir de monter les nouvelles maquettes, comme tout le monde. Sur quels critères choisissez-vous de sortir une maquette. Qui décide du choix final ? Moi ! J'ai le dernier mot pour mes films, et il en va de même pour la sélection des modèles ! Cela se fait très simplement : Je reçois un courriel de Richard Alexander, le coordinateur de Wingnut Wings qui me dit qu'il a quelqu'un de l'équipe sur le point de se libérer. Il me demande quel modèle j'aimerais faire ensuite. Je suis sûr que les gens s'imaginent qu'il y a une grande stratégie commerciale derrière tout ça, mais il n'y en a aucune ! Je n'ai qu'à choisir quel modèle je voudrais et 18 mois plus tard, je peux le construire, et le reste du monde aussi ! C'est une situation idéale pour moi. Votre carrière de cinéaste a-t-elle influencé votre approche du maquettisme chez Wingnuts Wings, que ce soit au niveau artistique ou philosophique ? Seulement dans le fait que je veuille être fier de ce que je fais, que ce soit un film ou une maquette. L'utilisation de modèles réduits et de maquettes dans vos films a-t-elle eu une influence dans la création de Wingnut Wings ? Pas vraiment. En fait, la même technologie d'imagerie par ordinateur qui nous permet de créer de superbes maquettes, rend obsolètes les modèles réduits pour le cinéma. Pourquoi avez-vous choisi de ne réaliser que des modèles de la Première guerre mondiale, un thème délaissé par les fabricants ? Je les aime depuis mon enfance. Et voir le film Le Crépuscule des Aigles quand j'étais très jeune, a allumé une passion qui ne s'est pas éteinte depuis. Ce thème de la Première guerre mondiale n'est jamais apparu dans votre carrière de cinéaste. La seule fois où vous avez mis en scène l'aviation, a été le film Dambusters en 2008, et concernait la Seconde guerre mondiale, et votre rôle en tant que pilote dans votre film King Kong. Or vous êtes un passionné d'aviation. Pourquoi ? Bonne question ! Être un réalisateur draine aussi énormément d'attention, la plupart importune et indiscrète. J'aime ma vie privée, et il ne m'en reste pas beaucoup. Et ma passion pour la Première Guerre Mondiale c'est exactement ça. Une échappatoire à tout ce tapage autour de nos films. De fait, j'ai beaucoup de réticences à réunir ces deux aspects de ma vie, ce qui arriverait si je faisais un film sur la Première guerre. J'ai quand même réalisé un film sur l'aviation de la Première guerre mondiale pour le Musée de la guerre de Canberra en Australie. Et nos appareils sont à la disposition de tous les réalisateurs qui désirent les utiliser.
  14. Superbe ! Une supercar américaine, ça change ! Le moteur est-il complet ?
  15. Merci Gégé ! Après le jaune, j'ai continué avec dans l'ordre le bleu, le vert et le rouge. Je n'ai pas eu l'occasion de prendre des photos de la séance, mais c'était à l'aérographe avec peintures laque Tamiya (French blue, Italian red, park green). Quand je dis que je n'aurais pas du commencer par le jaune, c'est parce que j'ai raté la taille de la bande par rapport à la réalité. Je l'ai faite trop étroite comme on peut le voir par rapport à la photo suivante: Il va falloir remasquer et repeindre la partie jaune ... En attendant, je n'ai pas tardé à voir du côté des pneus. N'ayant pas à ma disposition de pochoir Good Year au 1/24 je me suis décidé à utiliser les pneus déjà marqués de la Larrousse version High grade. En plaçant la jante sur une mini perceuse j'ai pu poncer la bande de roulement, c'est plutôt satisfaisant. Les jantes ont été peintes en noir brillant pour faire adhérer les décals avant une prochaine couche de vernis satin à venir... La suite plus tard (délai de séchage impératif avant de masquer).